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Déchet abbandonné, piller, réaffecter

Publié: 10 mai 2015 par jmenti dans nos essais
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Quand un objet est abandonner et n’est plus entretenue il deviens un déchet. Mais tout ces déchets son rarement oublier pour toujours. Même depuis un certain temps déjà de nombreuse campagne parle de responsabilité. ‘On ne peut continuer ainsi’
Pourtant un bon nombre de petite mains réalisais la récolte avant que le recyclage existe. On reconnaissait souvent ces petite main bien particulière, dont la caste était de ne pas en avoir, autrement dit les paria.
La production est devenus si folle que les déchets abandonner devienne de plus en plus innombrable et pesante ainsi une nouvelle industrie (scatophage) est né du pillage. Quel que soit la face de cette industrie il me semble que s’approprier un déchets (se le faire offrir ou à son comble être payer pour cela) dans la vue d’en extraire une plus valu monétaire est du pillage.
J’opposerai à cette industrie les œuvres minitieuxe de quelque bonne sotré à ne pas percevoir dans le déchet une entreprise lucrative, mais bien un potentiel direct. Par génie il redéfinisse un but à l’objet, lui confère un nouvel entretient spécifique le tout dans la vue d’une réaffectation (ou renaissance affective). Il est sur que ces œuvres paraisse bien peut nombreuxe par rapport à l’industrie du recyclage, cela tiens qu’il faut moins d’effort pour piller que pour réaffecter.
Pourquoi restauré quand on produit autant ?
Peut-on ingérer autant de merde sans en devenir une ?

Extrait de l’essai « de l’entretient possessif à l’affection » bientôt consultable et critiquable à la maison des loups

Henry Maret, chroniqueur de la fin du 19ème siècle, republié plus récemment par Gatuzain, m’enthousiasme. On voit dans cet extrait de ses Carnets d’un sauvage combien prévisible était l’état du monde tel que nous le connaissons : beaucoup d’or mais point de carotte.

« Tout diminue », dit-on à propos du timbre de deux sous. Tel n’est pas l’avis de ma cuisinière, qui trouve que tout augmente.

Il est vrai que notre correspondance, nos transports, nos vêtements, nos journaux, et surtout notre argent diminuent de valeur chaque jour. En revanche, nous payons un pigeon trois fois ce qu’il coûtait il y a quarante ans ; le prix du loyer a quadruplé, et quand on met une bûche au feu, c’est comme si l’on y mettait un billet de banque.

Il n’est donc pas exact de dire que de plus en plus, la production augmentant, les choses sont meilleur marché. Cela est vrai pour le superflu, mais c’est le contraire qui est vrai pour le nécessaire. Nous pouvons nous procurer une dentelle à meilleur compte qu’autrefois, mais tout ce que nous consommons est beaucoup plus cher, et l’on voit venir le moment où il n’y aura plus que les millionnaires qui pourront se permettre de coucher ailleurs que sous les ponts.

L’humanité ne tardera pas à se trouver dans la situation du roi Midas, qui avait beaucoup d’or, mais qui n’avait point de carottes. On donnera pour rien un ticket pour Le Havre au malheureux qui n’aura pas mangé depuis trois jours et qui réclamera vainement une sardine au-dessus de ses moyens. Et déjà nous voyons s’ouvrir de nombreuses bibliothèques gratuites pour des gens dont l’appétit est loin d’être satisfait, et à qui l’on offre la lecture des Pandectes en guise de saucisson.

Comment, toutes choses diminuant de prix, la vie coûte tout de même beaucoup plus cher, c’est ce qu’expliquent admirablement les économistes, qui nous prouvent à force de statistiques que nous devons nous considérer comme très heureux de cet incontestable progrès.

D’ici à un siècle, les hommes seront abondamment pourvus de tout ce dont ils pourraient se passer, et leur vie sera délicieuse. Seulement, ils n’auront plus de quoi vivre.