Archives de la catégorie ‘poèmes’

C’est quelqu’un qui compte beaucoup pour moi*

Il y a quelque chose de spécial entre nous*

On est en couple*

On vit ensemble*

Il m’envoie des textos tendres*

Son sourire m’emplit de bonheur*

Il se frotte contre moi*

Ses fondants au chocolat sont les meilleurs du monde*

Il m’a présenté sa famille*

Il m’a proposé d’arrêter la pilule*

Il veut qu’on se marie*

Je me suis fait belle pour son anniversaire*

Je lui ai fait un strip-tease*

Parfois il me lèche le visage*

Il m’excite*

On baise, on fume une clope et on remet ça, toute la nuit*

C’est la personne qui m’a fait découvrir mon corps*

Une fois, on a fait un plan à trois*

On se regarde en allant se coucher, et on sourit*

On se dispute tout le temps mais on s’aime*

C’est quelqu’un qui a changé ma vie*

La lecture n’est pas terminée ! Survolez les astérisques rouges*

Publicités

Travail n’est pas plaisir

Publié: 14 septembre 2014 par jmenti dans antisexisme appliqué, poèmes
Tags:, ,

Plaisir ou sex , œuvre du démon.
Pêcher mortel est son surnom
Le travail c’est la santé ,
Qui pourrai en douter ?

N’évoque jamais le contraire
L’on te lancerai des pierres
Ne mélange pas les deux
Même si sa te rend heureux.

Ne rencontre pas les petit gens
Écoute le tout puissant
Mais non point d’étiquette

Moi le cerveau toi le corps
Obéis pour ménagé ton effort
L’épouvantail quel bel recette…

Les nuages tournent vite

Publié: 30 juin 2014 par jmenti dans poèmes
Tags:,

Les nuages tournent vite
Père on t’a encor pendu
Mère on t’a encor vendu
La bâtisse toujours s’effrite

Homme c’est mon souffle que tu tue
ton égo, notre lit froidi
tes maîtres, notre pain rasssi
Esclave, la rivière n’a plus du crus

Les amants n’ont pas été sage
J’ai baigner dans leur sang

L’illusion s’accroche aux lampadaire
Je mange ces fausses lumières

Si les corbeaux restent en cage
Je dormirais dans des cendres d’enfants

NewYork

Publié: 17 décembre 2013 par L'épicène dans poèmes
Tags:, , ,

Une fois je suis allée
à NewYork
mais j’ai eu
tellement peur
dans cette ville
tellement grande
que je n’y suis
jamais allée
que je suis restée terrée
dans la chambre d’hôtel

Je n’ai même pas jeté
un coup d’œil
par la fenêtre mais
quand je jetais un coup d’œil
vers la fenêtre
c’était terrible et je criais
C’est trop grand !
C’est trop grand ici !
(la chambre d’hôtel
ne résonnait
même pas un petit peu)

Et je criais : Je ne veux
pas être à NewYork !
Laissez-moi n’être
jamais partie à NewYork !

Mon amie était
désolée pour moi,
elle me disait
Viens au moins
au Metropolitan
Elle partait
et puis je lui criais
Non !

Et la lumière du jour
qui rentrait par la fenêtre
faisait un bruit
insupportable

alors pour finir
je ne suis JAMAIS
allée à NewYork

Avec tout en bas dans la rue
les dents des américains
qui devaient mordre
dans de la nourriture

Avec tout en bas
dans la rue
un film avec les dents
des américains qui mordaient
dans de la nourriture

Avec tout en bas dans la
rue
comme dans un film
les dents des américains
qui mordaient dans
de la nourriture

Je ne suis pas jamais allée
à NewYork
Je n’y suis pas allée

Keskeucé l’os qui mord ?

Publié: 8 novembre 2013 par loskimort dans poèmes
Tags:, ,

L’os qui mord, c’est toi, c’est nous.

C’est des mots des idées des volontés

des sentiments des moments

des mélanges du grabuge

du gras qui bouge

du beurre dans les épinards

du pinard

du pinaillement

des piaillements

des paillettes

des mirettes

des étoiles

allez c’est ce qu’on veut

viens on met les voiles

met ta cape si t’es cap

ça décape

ça décapsule

ça bouscule

ça bouture

ça claque dur

ça reste obscur

ça sera jamais clair

ça sera jamais fini

tant mieux ou tant pis

ce qui est dit est dit

c’est déjà ça de pris.

En gros.